Mercredi 6 mai 2009
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Charles Lachaud est né face à la vieille halle, le 25 février 1817 à Treignac.
Son père Sulpice Lachaud, notaire très connu, fut un bon maire de la ville.
(Lorsque j'ai fait mon arbre généalogique, j'ai trouvé un ancêtre commun en la personne de
Jean Bunisset.....)
Comme beaucoup de ses camarades élevés au grand air, le jeune Lachaud n'était pas des plus dociles. Il fut "un assez pitoyable élève". Heureusement, un jeune professeur du nouveau
collège de Bazas, en Gironde, l'abbé Flandrin rencontra l'enfant au cours d'un voyage à Treignac. Il remarqua cet écolier:" le trouvant vif, intelligent et aimable, il s'étonna qu'il ne fit pas de
progrès. Il demanda à son père de l'emmener avec lui à Bazas et l'obtint.
Ayant terminé ses études secondaires avec succés, son père l'envoya à Paris faire son droit en 1836. Trois ans plus tard, il était licencié. Quelques mois après il s'inscrivait comme avocat
stagiaire au barreau de Tulle..... mais bientôt ce fut sa première plaidoirie et quelques mois après "l'affaire Lafarge". Il avait trouvé sa voie.
Près de la Chaussée d'Antin, était un "salon" célèbre, né en plein éclat du romantisme, celui de Mme Ancelot.
Son salon rivalisait avec les plus célèbres, en particulier celui de Mme Récamier qui vint souvent avec Chateaubriand aux soirées de Mme Ancelot.
Victor Hugo le fréquenta au début de sa carrière poétique.Et la figure un peu hautaine du comte Alfred de Vigny y apportait une note de mystère et de grandeur. Ce dernier était l'ami privilégié de
la maison et un des plus fidèles admirateurs de Mme Ancelot.
Un soir , l'avocat M° Dubreuil introduisit dans l'assemblée son jeune ami Charles Lachaud qui venait de s'installer dans un modeste appartement de la rue Neuve-Luxembourg. Chacun l'accueillit
avec bonne grâce, depuis Mme Ancelot, jusqu'à sa fille unique Louise, alors dans tout le rayonnement de sa jeunesse. En effet l'affaire Lafarge avait été souvent commentée dans ce salon et le jeune
avocat était précédé de toute une légende dorée. Sa voix, déjà incomparable fit le reste . Il fut adopté.
Quant à lui, il s'interessa surtout à la jeune fille de la maison.
Le mariage fut célébré le 17 février 1844.
Deux enfants vinrent apporter la joie au foyer. Georges l'aîné naquit la nuit de Noël 1844..... Alfred de Vigny accepta avec joie d'être parrain. Thérèse naquit le 12 janvier 1846.
......
Nous pouvons maintenant tracer le portrait de l'homme public, de l'avocat incomparable que fut Charles Lachaud. (à suivre)
pffffffffffft un potin...... ça vous dit?
Alors voilà!
L'attachement si marqué du comte Alfred de Vigny pour Louise Ancelot a fait penser qu'elle aurait pu être sa fille! Aucune preuve n'a pu être apportée cependant. Pour autant, A . de Vigny légua tous ses biens, en dehors de son oeuvre littéraire, à celle qu'il considérait comme "la
fille de son âme".
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Mardi 5 mai 2009
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suite de l'histoire tirée du livre de Jean Vinatier " Histoire génrale de Treignac-sur-Vézère."
Qui est il donc,ce jeune Charles Lachaud, avocat:
La photographie qu'en a fait alors le célèbre Nadar nous montre un jeune homme éclatant de santé, sûr de lui, le visage prêt au sourire et les yeux tournés vers l'avenir.
Quant à Marie Capelle, il émanait d'elle le charme indéfinissable et romantique d'une jeune femme fine, intelligente, sensible et gracieuse, et en même temps transfigurée par son malheur.
Que se passa-t-il entre le jeune avocat et la jeune accusée?
Il est indéniable qu'un sentiment de tendre compassion grandit peu à peu dans le coeur de Charles Lachaud.
...... Le public des Assises le voyant si dévoué, si empressé, tout rayonnant d'ardeur et de jeunesse, et ne cessant de proclamer bien haut l'innocence de l'accusée, ce public unit rapidement leurs
deux noms et ils le sont restés pour la postérité.
Marie Capelle, il est vrai, a pris soin dans ses mémoires et sa volumineuse correspondance -(elle reçut près de 6000 lettres à la prison de Tulle!) de mettre en relief les qualités de coeur de son
défenseur.
Lorsqu'elle est transférée à la prison de Montpellier, M° Lachaud qu'elle appelle 'mon étoile de Tulle' obtient qu'elle ne parte pas dans un fourgon cellulaire, mais dans une voiture plus
confortable.
Lui avait-il fait quelques promesses au cours de ses nombreuses visites à la prison de Tulle? Les lettres de cette femme tour à tour énigmatique et passionnée, résonnent d'étranges accents.
Dès le 25 juin 1840 elle lui confiait:" le malheur m'a brisée. Mon âme s'est habituée à des sentiments intimes, calmes, réfléchis. Elle cache bien avant son idole, les mots qu'elle lui dit tout
bas, elle n'ose les traduire, il semble qu'elle se briserait de honte et de bonheur....Oh! je vous accepte cher absent, mais je n'espère pas vous faire oublier mon passé. Je ne suis pas capable de
vous rendre heureux. Je pleure et je regarde notre beau ciel. Là je serai toute à vous.... Alors quand vous me prendrez la main, en me demandant les plus douces paroles de la vie, je vous les dirai
de toute mon âme pour vous les redire encore pendant l'éternité."
Huit jours après le verdict, elle écrit au jeune avocat, parti se reposer dans sa ville natale:" Bonjour, cher hôte de mon coeur....Je veux que la poste vous apporte une heureuse minute. Je vais
entendre la messe, prier pour vous... Adieu mon ami. Je pense à vous. Je regarde le ciel. Je suis de l'âme et des yeux un flocon de nuage qui va vers Treignac et qui passe au-dessus de votre tête.
Je lui confie toutes mes pensées afin que dans vos promenades solitaires, il s'acquitte de mon message."
Enfin dans une lettre sans date, mais qui semble avoir été écrite après les fiançailles de Charles Lachaud, à Paris:" Vous avez fait tomber une larme sur le coeur de l'amie, vous avez blessé
l'orgueil d'une femme....j'ai dit peut être que je comptais sur votre affectueuse amitié, j'ai dit sans doute que je vous rendais de tout mon coeur cette amitié, mais lorsque je savais que vous en
aimiez une autre, avez vous pu croire que mon amitié ait été de vous créer un amour imaginaire et impossible pour m'en glorifier. Oh! non Monsieur une pareille légèreté est indigne de mon coeur...
Tenez, voici ma main, prenez-là dans les vôtres; elle est digne de l'amitié la plus profonde, elle l'accepte avec fierté, elle est indigne du plus petit amour qu'elle ne saurait accepter ni
comprendre."
Elle lui dira aussi un jour:"Je suis heureuse que mon malheur serve à votre fortune. Paris vous appelle. Partez je vous en prie."
Ainsi, après avoir un instant, semble-t-il espéré l'impossible, Marie Capelle a conclu avec sagesse, en s'en tenant à l'amitié.
"Sphynx féminin, ange ou démon du Glandier?" comme le dit Marcelle Tinayre. Qui le saura jamais?
Ce que nous savons avec certitude, c'est que Charles Lachaud, crut de toute l'ardeur de sa jeunesse et jusqu'à sa mort, à l'innocence de Mme Lafarge.L'ayant crue, il fut fidèle à sa mission de
défenseur de l'innocence.
Après cette tragique affaire, Charles Lachaud fut appelé à Lyon pour plaider une autre cause qui fit grand bruit "l'affaire Marcellange" ou le meurtre d'un jeune noble du Puy-de-Dôme. Charles
Lachaud ne put sauver l'assasin présumé, un domestique du château. Mais sa plaidoirie avait suscité, de la part du tribunal, une admiration sans réserve.
C'est alors que, brusquement, il se décida à suivre les conseils de Marie Capelle. malgré la tristesse de son père qui aurait désiré qu'il restât en Corrèze, il "monta" à Paris. Et pendant que la
diligence l'emportait vers cette capitale, où se concentraient alors toutes les gloires, le jeune avocat repassait dans sa mémoire le souvenir de ses années de jeunesse.(à suivre)
Quant à Marie.... (source Wikipédia)
Sa condamnation fait des remous jusqu’à Paris : George Sand écrit au peintre Eugène Delacroix et parle « d’affaire mal menée (…) et salement poursuivie par le ministère public ».
Elle est envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe Ier à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité.
Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle meurt le 6 septembre de la
même année.
Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre Heures de prison (éditions Librairie nouvelle).
Elle est inhumée au cimetière d’Ornolac - Ussat-les-bains Ariège.
« Coup monté », « erreur judiciaire », « crime parfait » … « L’affaire Lafarge » restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de « l’affaire Dreyfus » ou de «
l’affaire du collier de la reine ».
Écrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937,
« L’affaire Lafarge » a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal…
Une enquête, menée en 1978, aurait démontré que Charles Lafarge serait en réalité mort de la fièvre typhoïde, dont le bacille était, à l’époque, mal identifié. (source
Wikipedia)
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Lundi 4 mai 2009
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Extraits de l'Histoire Générale de Treignac sur Vézère de Jean Vinatier
"Dans sa cellule de la prison de Tulle, tout au long du printemps 1841, une femme au visage très fin, écrit posément sur une petite table qui constitue, avec le lit en fer, tout le mobilier de la
pièce. Le 19 septembre 1840 elle a été condamnée aux travaux forcés à perpétuité pour avoir empoisonné son mari, Charles-Pouch Lafarge, propriétaire des forges du Glandier. Pendant tout le procés
elle a crié son innocence. Elle écrit maintenant ses " heures de prison" pour continuer à se justifier.
Sur les feuilles blanches où elle retrace le récit de sa vie, on peut lire ces lignes :" c'était l'époque des assises. On jugeait une pauvre fille accusée d'infanticide.... j'allais quitter bien
vite ce terrible Palais, lorsque je fus retenue par la parole éloquente et pleine de pensée du jeune avocat qui défendait l'accusée. La jeune fille avait été acquittée et le soir je fus
heureuse de rencontrer le jeune défenseur, qui le matin m'avait fait éprouver une émotion profonde. Le compliment bien sincère que je lui adressai parut être recueilli par son coeur bien plutôt que
par sa vanité.... je surprenais le regard de M. Lachaud qui , attaché sur moi, semblait m'interroger, m'étudier, me promettre un ami pour l'avenir."
Les pressentiments de la jeune Mme Lafarge ne devaient pas tarder à se vérifier. Cette descendante d'un ancien colonel de la garde Impériale, était arrêtée en janvier 1840, sous la double
accusation d'empoisonnement de son mari et de vol des diamants d'une de ses amies d'enfance, Mme Léautaud.
A peine en prison, ses parents faisaient appel à deux grands avocats de Paris et de Limoges: M° Paillet et M° Bac. Mais l'inculpée exprima aussitôt le désir d'avoir également pour défenseur,
le jeune avocat de 22 ans, entrevu aux assises de Tulle, M° Charles Lachaud. Elle lui écrivit:" Vous avez un admirable talent Monsieur. Je ne vous ai entendu qu'une fois et vous m'avez fait
pleurer! Alors pourtant j'étais gaie et rieuse, aujourd'hui je suis triste et je pleure. rendez moi le sourire en faisant éclater mon innocence aux yeux de tous. Marie Capelle."
Rappelons quelques faits et quelques dates
Fin juillet 1939: mariage de Marie Capelle et de Charles Lafarge à Paris.
5 août : arrivée du couple au Glandier en Corrèze:
La nouvelle épouse se refuse à son mari et décrit le pays comme un lieu sauvage et sombre.
Septembre: les époux semblent s'être sincèrement réconciliés
28 octobre: M Lafarge fait un testament en faveur de son épouse.
Novembre et décembre: Charles Lafarge vient à Paris pour acquérir un brevet pour ses forges.
12 décembre: Marie Capelle fait acheter de l'arsenic à Uzerche pour détruire les rats. Elle envoie à son mari une caisse de gâteaux faits au Glandier.
18 décembre : M Lafarge mange le gâteau reçu et la nuit suivante est pris de coliques suivies de vomissement.
3 janvier 1840: retour de M.Lafarge au Glandier
5 janvier 1840: Marie se procure à nouveau de l'arsenic, toujours pour déruire les rats, nombreux au Glandier.
Elle soigne elle-même son mari malade.
13 janvier 1840: un médecin se demande si M Lafarge n'a pas absorbé du poison.
14 janvier 1840: M Lafarge expire. On fait l'autopsie.
Fin janvier: Marie Capelle est en prison. Un domestique suspect disparaît.
Le procés se déroule à Tulle du 4 au 19 septembre 1840. Expertises et contre expertises se succèdent.Témoignages et plaidoiries. Marie Capelle est reconnue coupable avec des circonstances
atténuantes: elle est condamnée à la prison perpétuelle.
L'affaire Lafarge connait un retentissement prodigieux. Elle devait faire connaître le nom du jeune avocat de Treignac en France et même au-delà.
" Tout s'y trouvait réuni pour passionner les esprits, le rang social de l'accusée... le mystère qui planait sur ce drame sombre et lugubre, l'absence de preuve matérielle, les contradictions des
experts, l'acharnement des experts, et plus que tout autre chose peut-être, l'énergie de cette jeune femme de vingt-quatre ans, à laquelle ses malheurs prêtaient une grâce nouvelle..... enfin il y
avait la presse dont le rôle avait rapidement grandi... et qui jour par jour renseignait sur la marche et les incidents du procès. Combien merveilleuse, pour un jeune avocat, fut cette occasion de
se faire connaître."
Quel est-il donc ce jeune Lachaud?"
Demain vous en saurez plus!
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Dimanche 1 mars 2009
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Aujourd'hui j'entre en résonance avec mes compatriotes de Haute-Corrèze, les employés du site BMS de Meymac!
Cet article est destiné à leur apporter un peu de soutien!
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25 septembre 2008
Bristol-Myers Squibb annonce la vente de deux usines en France
BMS annonce en CCE qu'il va se séparer de son site d'Epernon (en Eure et Loir) à fin 2009 et de Meymac (en Corrèze) d'ici mi 2010.
Au total, c'est près de 400 salariés qui sont directement impactés.
L'usine d'Epernon sera cédée en priorité à un autre groupe pharmaceutique qui pourra reprendre une partie de la production actuelle.
Le cas de Meymac est différent, car il s'agit de trouver un repreneur industriel.
Quelques jours avant, un consultant en RH faisait justement son apparition sur le site Meymac.
On le surnomme déjà le nettoyeur.
BMS annonce le bénéfice net 2007 : 2,1 milliards de dollars.
2008 : 5,8 milliards de dollars
Pour comprendre et connaître ce danger que nous traversons,
Allez sur le site de ceux qui résistent à cette catastrophe pour notre pays, pour cette Haute Corrèze qu'on a tant mis à mal depuis
le 11 novembre 2008....... (Julien Coupat est toujours en prison!)
et qui ont entamé une grève illimitée depuis le 11 février afin d'obtenir un plan social décent !
http://plansocial.bms.over-blog.com/
Plusieurs vidéos expliquent très bien l'engrenage
Voir ici
Ils ont besoin de notre soutien et un petit message est toujours réconfortant!
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Samedi 17 janvier 2009
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Avant de vous raconter l'histoire de ma montagne limousine, la Jarousse, celle que je
vois depuis ma chambre à la Grande Ourse, , alors que nous allions admirer le panorama, je vous donne à voir ces images....l'inattendue de cette vision.... à l'orée du bois.
Je dédie cette page à Yldune
PARIS (AFP) — Yldune Lévy, la compagne de Julien Coupat, mise en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires à grande vitesse, a quitté vendredi en début de soirée la
prison de Fleury-Mérogis (Essonne) après avoir été remise en liberté par la cour d'appel de Paris.
"C'est un échec complet pour le parquet, pour les ministres de la Justice et de l'Intérieur qui ont instrumentalisé dès le départ ce dossier en en faisant un dossier politico-médiatique", a dit son
avocat Me Steeve Montagne, visiblement très ému, en saluant "l'indépendance" du président de chambre.
Julien est toujours en prison!
A l'initiative du comité de soutien
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Samedi 10 janvier 2009
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Hum il est temps de vous parler de petits trésors trouvés non pas sous le sapin
mais au fond d'une vieille bibliothèque !
D'abord j'ai trouvé ce petit livre qui était à la grand mère de Kléber!
Ne trouvez vous pas que l'on va à reculons ces temps ci?
Date d'édition, 1940...... un temps que l'on ne voudrait pas revivre.....
Alors pour vous faire sourire, j'ai décidé de vous donner quelques conseils!
J'aurai pu vous donner les recettes du chou rouge des ramoneurs, de la tête de veau à l'espagnole, de la langue de mouton Eulalie,de la cervelle de mouton à la graisse noire, de l'anguille à
la mode de la tante Eugénie, du canard Marceline... mais c'eut été trop long!
J'ai préféré vous donner quelques conseils ménagers!
Pour Monique (elle est tombée dans le lave-vaisselle!)
Conseils sur la vaisselle:
Si vous laissez égoutter votre vaisselle après l'avoir rincée à l'eau froide, vous salirez la moitié moins de torchons et vous gagnerez du temps ! (zut je croyais que c'était le
contraire!)
Entretien du feu dans la cheminée
( alors là je prends!)
Ne jetez pas les cendres de votre feu! mais mouillez les et couvrez le feu avec, il se conservera ainsi jusqu'au lendemain!
Disparition de l'odeur que dégage un poisson avancé! (alors là impayable!)
Lavez le entièrement à l'eau savonneuse, rincez le abondamment et frottez le ensuite entièrement avec du citron!
Pour avoir chaud aux pieds par les plus
grands froids
Mettez dans les bas ou dans les chaussettes une cuillerée à café de soufre en poudre!
Voilà! j'espère que ces quelques conseils vous auront fait sourire!
P.S. Le dessin de couverture représente la marmite norvégienne!
Vous connaissez? Faire sa cuisine sans feu ni gaz!!!! et ça cuit! dingue
Demain, deuxième trèsor: une très très vieille boite d'allumettes écossaise!
Publié dans : Echos de Liberté
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Vendredi 9 janvier 2009
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Pour la liberté de Julien et d'Yldune
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente.....
G Apollinaire
A lire aussi la
lettre de Benjamin, l'"épicier-terroriste"
Série de vidéo ici!
Publié dans : Echos de Liberté
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Samedi 13 décembre 2008
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Rappel
Manifestation à Limoges
Samedi 13 decembre à 16 heures
Place de la République
Un départ se fait à Tarnac pour d'éventuels covoiturages à partir de 14 heures 30.
Trois mots d'ordre mis en valeur :
- Libération des deux incarcérés
- Retrait des chefs d'inculpation de « terrorisme »
- Réflexion en vue de l'abolition des lois d'exception.
Publié dans : Echos de Liberté
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Vendredi 14 novembre 2008
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Je voudrais partager aujourd'hui avec vous ma lecture du journal 'La Montagne', article concernant les derniers évènements à Tarnac.
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"Le plateau de Millevaches, terre de terroristes ?
Une chose est sûre, ce territoire est depuis des décennies un lieu de refuge et d'accueil.
Leur décision de venir s'installer en haute Corrèze, à Tarnac, n'était pas le fruit du « hasard ». Les jeunes du présumé groupuscule « ultra-gauche » ne s'en sont
jamais cachés. « Il y a une tradition d'ancrage à gauche, ici. C'est une terre de résistance, marquée par les combats du maquis de Guingouin », nous avait ainsi expliqué l'un d'entre eux en janvier
dernier. Les propriétaires de l'épicerie de la petite commune ne faisaient pas plus mystère de leur net penchant à gauche, illustré, justement, par le portrait du « Préfet du maquis » accroché dans
la partie restaurant-bar du magasin.
"Espace refuge"
Les arrestations du 11 novembre viennent, en effet, rappeler que le plateau de Millevaches, aussi bien dans sa partie corrézienne que sur ses flancs creusois et haut-viennois, n'est pas une terre
tout à fait comme les autres. Parce que reculée et isolée. Au cours du siècle dernier, elle a accueilli pêle-mêle des républicains espagnols fuyant la dictature de Franco, des juifs pourchassés par
le nazisme, des réfractaires au STO, les maquisards réunis autour de Guingouin... Et, plus récemment, des post-soixante-huitards, des anarchistes ou des terroristes de l'ETA. Bref, des gens qui
n'ont pas grand-chose en commun, si ce n'est une volonté, comme l'explique l'historien d'origine corrézienne Jean-Pierre Rioux, « de se protéger des curiosités des plats pays ».
« Le plateau de Millevaches, comme d'autres lieux d'altitude, mélanges de landes et de bois, est un espace refuge pour des gens qui veulent ou ont voulu un lieu déserté où concrétiser leur utopie
et préparer des actions futures ». À ce titre, « il est depuis longtemps un territoire de rébellion et de résistance vis-à-vis de la société », souligne l'historien. Pour autant, « il ne faut pas
fantasmer et penser qu'il y a une prédestination historique derrière tout cela », précise encore Jean-Pierre Rioux.
(...)
Michaël Nicolas
michael.nicolas@centrefrance.com
le plateau refuge de toutes les utopies
Au lendemain de l'opération policière en Haute-Corrèze, notre journal a rencontré des amis des jeunes gens interpellés. Et des habitants de la commune qui prennent leur défense...
« Terroristes, nous ? C'est du n'importe quoi. Croyez-moi, on ne pensait pas un jour être réveillés à 6 heures du matin, un flingue devant le visage.» Le ventre légèrement rebondi, Mélanie (*) nous
accueille devant la ferme de Tarnac en Haute-Corrèze, où a eu lieu l'interpellation la veille de cinq de ses amis. « Encore déboussolée », cette jeune femme enceinte était présente quand les
policiers de l'anti-terrorisme et ceux de la police judiciaire de Limoges ont débarqué dans la ferme. « Ils n'ont, j'en suis sûr, rien à voir avec ce qu'on leur reproche ».
"Absurdité"
A ses côtés, Cédric (*), 30 ans, vêtu d'un jean et d'un pull accepte de répondre à quelques questions. Il se dit musicien, donne un coup de main pour retaper la ferme, va bientôt aider à la
construction d'appentis pour le bois. Pour lui ces interpellations sont « une absurdité totale. Les analogies avec l'ETA, ou Action Directe, c'est incroyable. Le gouvernement cherche à faire
revivre des spectres enterrés depuis longtemps pour susciter la peur. » Le discours est politisé. Il le reconnaît. « Effectivement, notre idée de l'humanité ne correspond pas aux canons de la
droite ! » lâche-t-il. Mais il assure que « le passage à l'acte est hors de question ». Etonnamment, ce n'est pas ici, auprès des amis, que l'on entend les plus vives réactions. Mais dans le
village. La plupart des habitants rencontrés hier étaient particulièrement remontés. Et n'hésitaient pas à prendre la défense des jeunes gens. Comme Laurent, employé communal depuis 16 ans. « Vous
ne les connaissez même pas et vous les jetez en pâture ! Les jeunes, nous on les connaît. Ils ont fait plein de choses pour notre village. On ne peut rien leur reprocher. Pour moi, c'est un coup
médiatique du gouvernement. Ils n'ont jamais fait de mal à personne ici. Et certainement pas fait ce qu'on leur reproche!. »
(*) Les prénoms ont été modifiés
Franck Lagier
franck.lagier@centrefrance.com
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J'avoue avoir bien aimé la réaction des gens du village.
Publié dans : Echos de Liberté
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Jeudi 13 novembre 2008
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Vous qui passez ici ce soir ou demain je vous invite à une balade à Tarnac en Corrèze!
Le village est dans le noir depuis mardi soir.....suite aux chutes de neige abondantes....juste une petite visite de soutien sur le site de Gilles
Saintebarbe! Pour leur montrer qu'ils sont bien connectés au monde!
Article paru le 27 janvier 2007!
A cette époque Tarnac était dans le noir...... aujourd'hui il est sous les feux de l'actualité......va peut être y avoir un retour du touriste! On parle tellement de nos villages
désertés!
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