Partager l'article ! Les scieurs de long: Première photo: Sabot et bille de bois pour vous parler des scieurs de long. "Les ...
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Première photo:
Sabot et bille de bois pour vous parler des scieurs de long.
"Les scieurs de long débitaient de longues pièces de bois dans le sens du fil, ils obtenaient des planches, plateaux, poutres, chevrons, voliges etc. Nous leur devons les étais des mines, les traverses de chemin de fer, les merrains des tonneaux, le bois des allumettes....
Ils intervenaient aussi bien pour la construction d'un hangar ou d'une barque que pour celle d'un château ou d'un très gros bateau.
Ils intervenaient partout grâce à leur équipement léger, à une grande facilité de mobilité et à une main d'oeuvre nombreuse et bon marché.
Ils se déplaçaient facilement de chantier en chantier, transportant la scie, les haches chaînes et passe-partout, leur outillage était sommaire.
Ceinture de flanelle grise pour ceux qui travaillaient la terre
(les scieurs de long de haute-Corrèze étaient avant tout des paysans), bleue pour le travail du bois, rouge pour le travail du fer.
Une équipe de scieurs de long ne comprenait pas moins de deux ouvriers. L'équipe type en comptait trois : le doleur (équarrisseur) (équarrir : en partant du bois rond, le rendre carré) ou bûcheur, place réservée au chefd'équipe. Celui-ci avait acquis son autorité par son habileté à aiguiser les lames d'outils, son esprit d'entreprise. Le doleur s'occupait des repas.
Un morceau de lard pour graisser la chaîne.
De jeunes spectateurs attentifs!
Le chevrier était le scieur d'en haut. Dans une équipe de deux c'était le chef ou le singe qui occupait cette place, le renard était le scieur d'en bas. Le sciage progressant, le scieur du bas finissait assis au sol pour pouvoir tirer à lui la scie ; quant à celui du dessus il paraissait dans une position d'équilibre tout à fait inconfortable.
Ceux qui étaient originaires du Plateau de Millevaches et plus précisément de la Haute Corrèze, où jadis, on se chauffait à la tourbe, il n'y avait pas de forêts, une traddition des scieurs était de ramener des jeunes plants de chênes qu'ils plantaient ensuite en bordure des chemins, dans les prés de fauches."
Extrait du très beau livre d'Annie Arnoult
Prochainement article sur la laine.
quelle belle expérience pour tous ces jeunes de voir comment travaillait leurs ancetres, c'etait pas une vie facile a l'epoque, et cela leur permet peut etre de redecouvrir la vie des bucherons, chose que l'on a du mal a imaginer maintenant avec les nouvelles techniques.
mon arrière grand pere paternel travaillait dans la foret et ma grand mère et mon père m'ont raconté comment se passait le travail des hommes et des femmes avant 1900.
bisous
un poéme du dimanche .... en passant ...tout simplement
Une vague de vie
Étoile blanchâtre
des dimanches aux chairs vives
escalade de désirs
le sillage de ta voix
fait mousser des furolles nues
Tu éblouis la pâleur des tropiques
Tu terrasses l’envie de mordre
aux versants de ta bouche azurée
J’ai suivi la courbe de tes hanches
élastiques
soleil des lumières
flèche des soirs de mai
ton remous nageait
dans le jeu des feuilles de marronniers
L’éclair ramifié de tes dents
échauffait la vie hallucinante
de boire à souhait pour goutter ton délire
les voluptés de ta peau
récif des frissons de corail
Je t’érige la statue du désir
Robert Rius, Frappe de l’Écho, éd. Surréaliste, mai 1940
Jolie fête. Très sportif de scier. Je n'y suis jamais arrivée !!!
De retour de vacances. Deux semaines sans internet (de vraies vacances) contente de te retrouver. un petit coucou pour te remercier des quelques mots déposés pendant mon absence. Le temps de vider mes valises, concevoir quelques articles sur mes deux blogs et je reviens.... A bientôt.
Bisous
Eglantine :http://quaidesrimes.over-blog.com
Martine : http://www.cergyrama.com
bisous
Trés interessant ton article ! je ne connaissais pas du tout cet activité ancienne !
bise et bonne semaine
ahhh ton article est très intéressant Dany, c'est une bonne idée de faire revivre cette époque ancienne et ses métiers, mon père aurait sans doute aimer assister à cette fête lui qui aimait tant et a tant travaillé le bois, je ne lui ai jamais connu de flanelle, par contre mon oncle avait toujours un mouchoir à carreaux autour du cou, surtout pendant les foins
je passe pas souvent mais figure toi que j'ai pensé à toi la semaine dernière, dans une émission télé il y avait un candidat de Soudaine-Lavinadière dis donc ... c'est un concours du meilleur cuisinier, tu l'as peut-être regardé, mais hier soir je ne l'ai pas vu, il a dû être éliminé ... c'est un concours, alors ...
Bisous Dany, bonne soirée
C'était mieux que de couper du bois...
Merci pour les explications.
Bisous et bonne soirée, à très bientôt.
des traditions qu'on aimeraient bien voir perdurer,
le bois cette amtière noble dont on aura touours besoin, biz
contente de te revoir chez moi .... gros bisous et passe une belle journée +***
bel article comme je les aime, j'attend le suivant avec impatience!
Et oui voila un métier qui avec la robotique des sciries est appellé a s'éteindre mon pauvre père était scieur de long dans sa jeunesse Bisssssssssssssous et bonne semaine Amitiés André
Superbe reportage, j'aime beaucoup ces fêtes et reconstitution de scènes de vie anciennes.
Amitiés Dany.
bon dimanche
Merci pour tous ces détails. Ce qui m'a frappé sur la première photo, fut la ceinture en flanelle pour les reins. Dans le temps, bien des compagnons la portaient, même dans le bâtiment. Mon père en avait une ,large et longue, et j'en ai moins même eu une, pendant un certain temps, pour remplacer le lombostat !!
Bises et belle journée x 2