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Généalogie

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 00:01

Pour toi notre montreur d'étoiles.......cinq ans déjà...

Et revoir cette page, pour le souvenir.

 

Le vent nous portera paroles de Noir Désir



Je n'ai pas peur de la route

Faudrait voir, faut qu'on y goûte

Des méandres au creux des reins

Et tout ira bien

Le vent l'emportera

Ton message à la Grande Ourse

Et la trajectoire de la course

A l'instantané de velours

Même s'il ne sert à rien va


Le vent l'emportera

Tout disparaîtra

Le vent nous portera


La caresse et la mitraille

Cette plaie qui nous tiraille

Le palais des autres jours

D'hier et demain



Le vent les portera


Génétique en bandoulière

Des chromosomes dans l'atmosphère

Des taxis pour les galaxies

Et mon tapis volant dis


Le vent l'emportera

Tout disparaîtra

Le vent nous portera


Ce parfum de nos années mortes

Ce qui peut frapper à ta porte

Infinité de destin

On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?

Le vent l'emportera

Pendant que la marée monte

Et que chacun refait ses comptes

J'emmène au creux de mon ombre

Des poussières de toi



Le vent les portera

Tout disparaîtra

Le vent nous portera

 

 


Découvrez Noir Désir!

 

 

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 00:47

De vieilles cartes postales d'hier ... 1934

 

route de Tulle

 

route principale

Et aujourd'hui (enfin 2005)

FETE GOURDON 005

gourdon 8 mai 05 023

Et comme nous sommes le 15 février.....

b arret bus 2 1934

Le monsieur qui joue de l'accordéon est mon père.

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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 07:34

Quelques noms de scieurs de long glanés au cours de mes différents relevés en généalogie 

En 1823  

Jean ARVIS 44 ans demeurant à La Brunerie de St Hilaire les Courbes 

En 1858  

François Joseph BORZEIX  mon ancêtre 30 ans demeurant à Nespoux 

et ses frères....

François BORZEIX 39 ans demeurant à Chemin de Gourdon-Murat 

Jean BORZEIX  28 ans demeurant à Nespoux de Lestards 

Joseph dit Rampaloux BORZEIX  24 ans demeurant à Nespoux de Lestards 

En 1860 

Pierre DROUILLAC demeurant à Nespoux 

Gabriel DROUILLAC   32 ans demeurant à Nespoux 

Léger GOURDON 31 ans demeurant à Malagnoux de Gourdon-Murat 

En 1863 

François LAFARGES 26 ans demeurant à Mauranges 

Pierre RAZEL  32 ans demeurant à Bonnefond 

En 1867 

Salvy MAY 22 ans demeurant à Nespoux 

En 1869 

Léonard CHEYPE 27 ans demeurant à Lestards 

Pierre CHEYPE 24 ans demeurant à Lestards 

En 1872 

Léonard BARRIERE 32 ans demeurant à Ussanges 

François DAUBECH 36 ans demeurant à Limoges 

En 1879 

Jules VIALLE 23 ans demeurant à Veix 

Annet VERGONJEANNE 25 ans demeurant à Nespoux 

En 1883 

Guillaume FAUGERAS mon ancêtre 39 ans demeurant à Pradines 

guillaume faugeras 1914

 

 

               

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 09:00
ml-mam.jpg
Marie-Louise était son prénom mais  beaucoup dans la famille l'appelait Nini...... moi je l'appellais maman.
Aujourd'hui est la date de son anniversaire de naissance. Elle était née le 25 août 1910 à Lacelle en Corrèze.
J'ai gardé sa dernière lettre (les autres aussi) datée du 28 mai 1973, quelques jours avant sa disparition.
Les petites pensées glissées dans l'enveloppe sont là , toujours émouvantes....
pens--es-de-mam.jpg
Et quand je relis ces derniers mots, je suis toujours touchée par la façon dont elle parle de la nature , de son jardin qui semblait cette année là être un jardin de l'abondance......
the-last.jpg
the-last-1.jpg
 
Je partage avec vous une partie de cette lettre auquelle je tiens profondemment.... je voulais simplement lui rendre  hommage .Elle me manque toujours autant.

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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 01:12

Joli nom pour un petit village à quelques kilomètres de Saint Emilion , village où s'établiront pour un temps les tonneliers Clemenceau père et fils!
Etonnant ce village qui compte une dizaine de vignobles renommés! Mais celui que nous visiterons aujourd'hui, est le Château Laroque où au début du XXème siècle, Pierre était maître de chais!
Juste avant d'arriver au château nous avons croisé un vignoble au joli nom de la Rose Blanche!


Des côteaux arrondis bordent les berges de la Dordogne! Là sur une terrasse dominant le fleuve et la vallée, Château Laroque dresse l'élégante blancheur de sa silhouette.


Nous roulons sur une allée de gravier, bordée de grands sapins noirs.

L'entrée est tout à fait impressionnante!





Et on n'a pas hésité...... on est entré comme si c'était chez nous!

Haute grille de fer finement ouvragé, allées larges et droites, statues et balustres de pierre claire ajourée de multiples fenêtres, le plus pur style Louis XIV impose ici sa lumineuse harmonie.
Pourtant l'origine du domaine appartient à l'époque lointaine des invasions anglo-normandes.
Seul témoin de ce passé féodal, une puissante tour qui fut conservée lors de la reconstruction au XVIIème siècle. Pour trouver la trace de Pierre, nous avons demandé à consulter les archives. Hélas, vers 1906, un incendie détruisit beaucoup de registres.
Seule une photo de 1905 subsiste..... mais nous n'avons pas reconnu Pierre!

Le domaine sera géré pendant plus d'un siècle par la très ancienne famille des marquis de Rochefort-Lavie.
1935 marque le début de la renaissance avec la remise en valeur du vignoble par la famille Beaumartin qui replante 40hectares au début des années 60.
Aujourd'hui, Château-Laroque peut figurer avec ceux de son rang: les Grands Crus Classés de Saint-Emilion.


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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 01:19
Avant de partir sur la trace des tonneliers, il faut que je vous dise deux choses:
D'abord, je me suis trompée ! je ne vous emmène pas tout de suite à Saint Laurent des Combes....... ce sera pour la semaine prochaine!
Ensuite, j'avais depuis quelques années trouvé pas mal de mes ancêtres, sans trop de difficulté il est vrai, car ils n'avaient pas trop bougé de la Corrèze.
Par contre Kléber se désespérait quelques peu quant aux siens. Il avait toujours entendu dire que le père de son grand père était un enfant trouvé et que à l'âge de faire son service militaire, un inconnu fortuné avait payé pour qu'il n'y parte pas!
Mais dans une valise en carton on avait retrouvé ceci:



et cette photo:

Nous ferons plusieurs virées en moto vers cette Charente Inférieure qui est devenue depuis Maritime.
En 2005, nous sommes allés à la mairie de Saint Pierre du Palais où nous avons trouvé l'acte de naissance de Pierre et ceux de ses 3 soeurs et 5 frères...... pour un enfant trouvé, il était riche d'une belle fratrie!
Rien de tel pour bien visiter une région que de chercher ses ancêtres!
Visite de la mairie, de l'église et du cimetière!
Voilà quelques photos de Saint Pierre du Palais et une petite maison juste à côté de l'église.




Saint Pierre du Palais fait partie du canton de Montguyon de l'arrondissement  de Jonzac et se trouve à quelques kilomètres des Eglisottes en Chalaure en Gironde.
Pierre est né au lieu dit La Petite Marthe, un lieu enchanteur où je vous emmènerai un de ces jours!
Quant il épouse Pétronille il est dit sabotier devenu plus tard tonnelier mais aussi maitre de chais dans les années 1905 au domaine Laroque!

Voulez vous voir Pétronille? Elle est si jolie ! La voilà!

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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 01:06
Chéri était bien son premier prénom! Mais on avait coutume de l'appeler Edmond!
Né en 1887 aux Eglisottes en Chalaure en Gironde, il suivra très tôt le métier de son père, tonnelier.
De vieilles photos retracent un peu sa vie

En 1917, il se trouve en Algérie dans la compagnie des Zouaves.


Vers 1920, il crée à Bercy sa fabrique de futailles
Voilà sa carte:



Et avec toute sa joyeuse équipe!



Je pense  que vous l'avez reconnu! celui qui fume! Il porte beau non?
Vous comprendrez donc aisément que dans la famille nous apprécions le vin de Bordeaux........ et tous les autres!

Plus tard, il travaillera chez Monbron et Bon au Bourget, usine qui fabriquait du caramel . Ce caramel était stocké dans des tonneaux.
Il prenait les transports en commun depuis Bagnolet et devait se lever très tôt. Il résoudra très vite ce problème en s'y rendant en moto.
Demain, nous partons sur les traces de Pierre, son père, en commençant par Saint Laurent des Combes, là où Edmond a passé sa petite enfance.
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 01:34
Voilà bien longtemps que je voulais vous emmener sur cette terre féconde où les Clemenceau ont vu le jour!
Vous raconter l'histoire de ces tonneliers sur trois générations!
Il m'a semblé aussi que c'était un moment propice pour vous parler  de ce vin qu'une certaine pink lady met à mal ces temps ci!
En ces temps difficiles où l'on raconte que ce sont les femmes qui vont nous sauver de  la crise, je voudrais partager avec vous ces mots de la grande Colette
Dans l’expression des plaisirs de la chair, elle accorda aux plaisirs du vin une place de premier ordre. Elle fut en effet initiée au vin dès sa plus tendre enfance passée à Saint-Sauveur-en-Puisaye dans l’Yonne.
Elle l’évoque dans son ouvrage “En Pays Connu” :
“À l’âge où l’on lit à peine, j’épelai, goutte à goutte, des bordeaux rouges anciens et légers, d’éblouissants Yquem. Le champagne passa à son tour, murmure d’écume, perles d’air bondissantes ; à travers des banquets d’anniversaires et de première communion, il arrosa les truffes grises de la Puisaye… Bonnes études, d’où je me haussais à l’usage familier et discret du vin, non point avalé goulûment, mais mesuré dans des verres étroits à gorgées espacées, réfléchies. ”
 
Colette, à la vie mouvementée et aux nombreux maris et amants, évoqua également dans ses ouvrages ses rencontres avec la vigne, fit partager ses coups de cœur et donna des conseils gustatifs et culinaires.
Comme ses homologues Montaigne ou Rabelais, quatre siècles plus tôt, Colette donna vraiment ses lettres de noblesse au vin avec, cette fois-ci, une sensibilité toute féminine.
Et pour vous mettre les sens en éveil, voilà deux photos qui parlent d'elles mêmes et qui indiquent la terre que nous allons arpenter ensemble!

Vous voyez où l'on est?

 Celle que j'appelle la pink lady, Roselyne Bachelot, aurait finalement déclaré qu'elle  ne met pas d'eau dans son vin  et que
"Interdire le vin dans notre pays, c'est impossible"
Elle a appelé à une approche "raisonnable, culturelle, équilibrée" de la consommation d'alcool. La ministre de la santé a rappelé que l'interdiction de la vente au forfait n'empêchait pas la dégustation.
Encore heureux!

       

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 01:41
En ce jour de 15 février, je voudrais partager avec vous cette photo!
15 février, date anniversaire de mon père Louis.... voir ici aussi


A l'extrême droite de l'écran on y voit mon père, chef du chantier!
Il s'agit de la construction de la maison jaune, la maison des Nègrerie.
Quelques mots sur sa vie de maçon:
Après son service militaire dans la Marine, il part travailler à Paris comme maçon. Il travaille à la consolidation du Pont Marie, à la construction du cinéma le grand Rex....
En 1935, il s'établit comme entrepreneur en maçonnerie à Gourdon.
Travaux importants au niveau des routes de Bugeat et de Treignac, le stade André Barrière à Treignac et plusieurs maisons à Gourdon.

Extrait de "Balade à travers le vieux Gourdon" de Marcel Viossanges
"Quant à Louis, j'avais pour cet homme une admiration certaine. Il faut rappeler d'abord, qu'il était un véritable artiste en maçonnerie. Par ailleurs autodidacte comme son frère, il avait acquis des connaissances dans de très nombreux domaines, notamment en Histoire et Géographie, deux disciplines pour lesquels il éprouvait une extraordinaire passion."

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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 00:00

Aujourd'hui 15 février est la date anniversaire de la naissance de mon père.
Je remets un article posté l'an dernier .
Je reparle de son parcours dans la marine pour une bonne raison. J'ai été contactée par le webmaster du site ALAMER, qui ressence tous les marins disparus (guerre, commerce et pêche) . Sur la page d'accueil le deuxième marin est mon père! Je dois faire une page le concernant, mais je n'ai pas encore eu le temps!
En tout cas mon père a effectué son service militaire sur le Jean Bart en 1927. Le Jean Bart deviendra l'Océan!
Sur son bachis est écrit Jean-Bart!
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Le voilà avec son copain Léon lors d'une permission.
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Je vous ai dit déjà comme il aimait écrire et en particulier des chansons!
Voilà quelques images de son cahier de chansons lorsqu'il effectuait son service militaire à bord du Jean Bart en 1927.

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journal-j-bart.jpg ocean-1.jpg


Voilà ce qui est écrit..... là c'est noir!! (sourire)
 

3ème couplet

 

Au village voisin des gens courent dans l'ombre

 

Au loin le tocsin pour un bateau qui sombre

 

Pour leur porter secours

 

Le gars dans l'eau  s'élance

 

Mais les flots par vengeance

 
Le prennent pour toujours.

 


Refrain
 

L'océan n'a plus de garde

 

Car dans l'obscurité

 

C'est la folle camarde

 

Qui vient l'emporter

 

Sorcière toujours avide

 

Entraine au lointain

 

Celui qui fut gardien

 
De l'océan perfide.

 

 


  Médaille du Cyrnos que Kléber m'a offerte il y a peu! undefined

Mobilisé en septembre 1939, Louis rejoindra le patrouilleur Cyrnos comme second maître timonier. Il sera démobilisé en juillet 1940.

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Pour la famille la situation est dramatique......

 

Adrien et Joséphine ont eu 8 enfants. Cinq garçons ( Damien, Louis, Elie, Jean et Joseph) et trois filles (Marguerite, Louise et Yvonne).

Damien tombera en héros sur le front de l'Ebre en septembre 1938. En septembre 1939, Louis est mobilisé sur Toulon, Elie, Jean et Joseph seront mobilisés à leur tour et seront fait prisonniers en Allemagne. Des années noires.....  . Sans compter que Adrien le mari de Louise et Gabriel le mari de Marguerite seront eux aussi mobilisés.

Voilà une belle lettre d'Yvonne la petite soeur de mon père. Lisez, vous comprendrez ce qu'ils ont pu vivre. Elle explique tout.

 

undefined Gourdon le 15 septembre 1939

  Mon parrain chéri
 

Nous avons été bien heureux de recevoir tes cartes, et de savoir que tu avais fait un bon voyage, et que tu allais toujours bien .

Pour nous ici, la santé va bien. Louise et Adrien sont arrivés ainsi qu’Elie, le dimanche 3.

Elie est parti le mardi pour Brive et dimanche dernier, il est monté passer la journée avec nous. Il est bien nourri, et il a le moral excellent. Il pensait partir ces jours ci, mais il ne nous a pas encore écrit.

Quand à Jean et José, nous n’en avons pas de nouvelles. Jean ne nous a pas encore écrit ; mais les lettres mettent tellement de temps ! Mais José nous a écrit ces jours-ci, mais sa lettre était du 2. Alors ce n ‘est pas des nouvelles fraîches. Il nous disait qu’il avait bon moral et qu’il allait bien.

Quand à Adrien, il nous quitte lundi pour Périgueux. Donc nous serons bien tous seuls.

Enfin nous sommes quand même bien contents d’être là auprès de nos parents chéris !
Marguerite est bien seule, heureusement que ses petits lui aident bien, ainsi que ses beaux parents. Gabriel est toujours je crois à Bourges.

Tu sais nos Parisiens se sont extasiés devant tes petits, ils n’en revenaient pas de les voir si beaux. Elie qui dit : "  Eh bien il en a là une belle paire de fils, Louis, mon vieux ! "

Et c’est vrai qu’ils sont adorables. Hier comme Adrien a amené l’auto de son frère, nous sommes allés à Pradines, voir la vieille grand mère. Nous avons emmené Jeannot, elle lui a demandé : "  Où il est ton papa mon petit ? "

Et lui de répondre , le pauvret, bien tranquillement : "  à la guerre, sur un bateau ! " Et puis à Colette, il lui dit que quand tu reviendras, tu lui porteras une musique !

 Pauvre petit chéri, espérons de tout cœur que tout cela sera bientôt fini et vous nous reviendrez tous bien vite, que nous soyons heureux.
 Je vais m’arrêter car nous allons aller moissonner l’avoine. Nous avons déjà moissonner le blé noir.

Quant à ton regain, il est en barges, il était presque sec, mais il s’est mis à pleuvoir et il ne fait pas encore assez beau pour s’en occuper.

 Tous se joignent à moi, pour t’embrasser, de tout notre cœur mon parrain chéri.
 

Ta petite sœur et filleule qui pense bien à toi et qui t’aime de tout son cœur.

 Nénette

 


 


 

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