ionard
suite de l'histoire tirée du livre de Jean Vinatier " Histoire génrale de Treignac-sur-Vézère."
Qui est il donc,ce jeune Charles Lachaud, avocat:
La photographie qu'en a fait alors le célèbre Nadar nous montre un jeune homme éclatant de santé, sûr de lui, le visage prêt au sourire et les yeux tournés vers l'avenir.
Quant à Marie Capelle, il émanait d'elle le charme indéfinissable et romantique d'une jeune femme fine, intelligente, sensible et gracieuse, et en même temps transfigurée par son malheur.
Que se passa-t-il entre le jeune avocat et la jeune accusée?
Il est indéniable qu'un sentiment de tendre compassion grandit peu à peu dans le coeur de Charles Lachaud.
...... Le public des Assises le voyant si dévoué, si empressé, tout rayonnant d'ardeur et de jeunesse, et ne cessant de proclamer bien haut l'innocence de l'accusée, ce public unit rapidement leurs deux noms et ils le sont restés pour la postérité.
Marie Capelle, il est vrai, a pris soin dans ses mémoires et sa volumineuse correspondance -(elle reçut près de 6000 lettres à la prison de Tulle!) de mettre en relief les qualités de coeur de son défenseur.
Lorsqu'elle est transférée à la prison de Montpellier, M° Lachaud qu'elle appelle 'mon étoile de Tulle' obtient qu'elle ne parte pas dans un fourgon cellulaire, mais dans une voiture plus confortable.
Lui avait-il fait quelques promesses au cours de ses nombreuses visites à la prison de Tulle? Les lettres de cette femme tour à tour énigmatique et passionnée, résonnent d'étranges accents.
Dès le 25 juin 1840 elle lui confiait:" le malheur m'a brisée. Mon âme s'est habituée à des sentiments intimes, calmes, réfléchis. Elle cache bien avant son idole, les mots qu'elle lui dit tout bas, elle n'ose les traduire, il semble qu'elle se briserait de honte et de bonheur....Oh! je vous accepte cher absent, mais je n'espère pas vous faire oublier mon passé. Je ne suis pas capable de vous rendre heureux. Je pleure et je regarde notre beau ciel. Là je serai toute à vous.... Alors quand vous me prendrez la main, en me demandant les plus douces paroles de la vie, je vous les dirai de toute mon âme pour vous les redire encore pendant l'éternité."
Huit jours après le verdict, elle écrit au jeune avocat, parti se reposer dans sa ville natale:" Bonjour, cher hôte de mon coeur....Je veux que la poste vous apporte une heureuse minute. Je vais entendre la messe, prier pour vous... Adieu mon ami. Je pense à vous. Je regarde le ciel. Je suis de l'âme et des yeux un flocon de nuage qui va vers Treignac et qui passe au-dessus de votre tête. Je lui confie toutes mes pensées afin que dans vos promenades solitaires, il s'acquitte de mon message."
Enfin dans une lettre sans date, mais qui semble avoir été écrite après les fiançailles de Charles Lachaud, à Paris:" Vous avez fait tomber une larme sur le coeur de l'amie, vous avez blessé l'orgueil d'une femme....j'ai dit peut être que je comptais sur votre affectueuse amitié, j'ai dit sans doute que je vous rendais de tout mon coeur cette amitié, mais lorsque je savais que vous en aimiez une autre, avez vous pu croire que mon amitié ait été de vous créer un amour imaginaire et impossible pour m'en glorifier. Oh! non Monsieur une pareille légèreté est indigne de mon coeur... Tenez, voici ma main, prenez-là dans les vôtres; elle est digne de l'amitié la plus profonde, elle l'accepte avec fierté, elle est indigne du plus petit amour qu'elle ne saurait accepter ni comprendre."
Elle lui dira aussi un jour:"Je suis heureuse que mon malheur serve à votre fortune. Paris vous appelle. Partez je vous en prie."
Ainsi, après avoir un instant, semble-t-il espéré l'impossible, Marie Capelle a conclu avec sagesse, en s'en tenant à l'amitié.
"Sphynx féminin, ange ou démon du Glandier?" comme le dit Marcelle Tinayre. Qui le saura jamais?
Ce que nous savons avec certitude, c'est que Charles Lachaud, crut de toute l'ardeur de sa jeunesse et jusqu'à sa mort, à l'innocence de Mme Lafarge.L'ayant crue, il fut fidèle à sa mission de défenseur de l'innocence.
Après cette tragique affaire, Charles Lachaud fut appelé à Lyon pour plaider une autre cause qui fit grand bruit "l'affaire Marcellange" ou le meurtre d'un jeune noble du Puy-de-Dôme. Charles Lachaud ne put sauver l'assasin présumé, un domestique du château. Mais sa plaidoirie avait suscité, de la part du tribunal, une admiration sans réserve.
C'est alors que, brusquement, il se décida à suivre les conseils de Marie Capelle. malgré la tristesse de son père qui aurait désiré qu'il restât en Corrèze, il "monta" à Paris. Et pendant que la diligence l'emportait vers cette capitale, où se concentraient alors toutes les gloires, le jeune avocat repassait dans sa mémoire le souvenir de ses années de jeunesse.(à suivre)
Quant à Marie.... (source Wikipédia)
Sa condamnation fait des remous jusqu’à Paris : George Sand écrit au peintre Eugène Delacroix et parle « d’affaire mal menée (…) et salement poursuivie par le ministère public ».
Elle est envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe Ier à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité.
Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle meurt le 6 septembre de la même année.
Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre Heures de prison (éditions Librairie nouvelle).
Elle est inhumée au cimetière d’Ornolac - Ussat-les-bains Ariège.
« Coup monté », « erreur judiciaire », « crime parfait » … « L’affaire Lafarge » restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de « l’affaire Dreyfus » ou de « l’affaire du collier de la reine ».
Écrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, « L’affaire Lafarge » a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal…
Une enquête, menée en 1978, aurait démontré que Charles Lafarge serait en réalité mort de la fièvre typhoïde, dont le bacille était, à l’époque, mal identifié. (source Wikipedia)
Qui est il donc,ce jeune Charles Lachaud, avocat:
La photographie qu'en a fait alors le célèbre Nadar nous montre un jeune homme éclatant de santé, sûr de lui, le visage prêt au sourire et les yeux tournés vers l'avenir.
Quant à Marie Capelle, il émanait d'elle le charme indéfinissable et romantique d'une jeune femme fine, intelligente, sensible et gracieuse, et en même temps transfigurée par son malheur.
Que se passa-t-il entre le jeune avocat et la jeune accusée?
Il est indéniable qu'un sentiment de tendre compassion grandit peu à peu dans le coeur de Charles Lachaud.
...... Le public des Assises le voyant si dévoué, si empressé, tout rayonnant d'ardeur et de jeunesse, et ne cessant de proclamer bien haut l'innocence de l'accusée, ce public unit rapidement leurs deux noms et ils le sont restés pour la postérité.
Marie Capelle, il est vrai, a pris soin dans ses mémoires et sa volumineuse correspondance -(elle reçut près de 6000 lettres à la prison de Tulle!) de mettre en relief les qualités de coeur de son défenseur.
Lorsqu'elle est transférée à la prison de Montpellier, M° Lachaud qu'elle appelle 'mon étoile de Tulle' obtient qu'elle ne parte pas dans un fourgon cellulaire, mais dans une voiture plus confortable.
Lui avait-il fait quelques promesses au cours de ses nombreuses visites à la prison de Tulle? Les lettres de cette femme tour à tour énigmatique et passionnée, résonnent d'étranges accents.
Dès le 25 juin 1840 elle lui confiait:" le malheur m'a brisée. Mon âme s'est habituée à des sentiments intimes, calmes, réfléchis. Elle cache bien avant son idole, les mots qu'elle lui dit tout bas, elle n'ose les traduire, il semble qu'elle se briserait de honte et de bonheur....Oh! je vous accepte cher absent, mais je n'espère pas vous faire oublier mon passé. Je ne suis pas capable de vous rendre heureux. Je pleure et je regarde notre beau ciel. Là je serai toute à vous.... Alors quand vous me prendrez la main, en me demandant les plus douces paroles de la vie, je vous les dirai de toute mon âme pour vous les redire encore pendant l'éternité."
Huit jours après le verdict, elle écrit au jeune avocat, parti se reposer dans sa ville natale:" Bonjour, cher hôte de mon coeur....Je veux que la poste vous apporte une heureuse minute. Je vais entendre la messe, prier pour vous... Adieu mon ami. Je pense à vous. Je regarde le ciel. Je suis de l'âme et des yeux un flocon de nuage qui va vers Treignac et qui passe au-dessus de votre tête. Je lui confie toutes mes pensées afin que dans vos promenades solitaires, il s'acquitte de mon message."
Enfin dans une lettre sans date, mais qui semble avoir été écrite après les fiançailles de Charles Lachaud, à Paris:" Vous avez fait tomber une larme sur le coeur de l'amie, vous avez blessé l'orgueil d'une femme....j'ai dit peut être que je comptais sur votre affectueuse amitié, j'ai dit sans doute que je vous rendais de tout mon coeur cette amitié, mais lorsque je savais que vous en aimiez une autre, avez vous pu croire que mon amitié ait été de vous créer un amour imaginaire et impossible pour m'en glorifier. Oh! non Monsieur une pareille légèreté est indigne de mon coeur... Tenez, voici ma main, prenez-là dans les vôtres; elle est digne de l'amitié la plus profonde, elle l'accepte avec fierté, elle est indigne du plus petit amour qu'elle ne saurait accepter ni comprendre."
Elle lui dira aussi un jour:"Je suis heureuse que mon malheur serve à votre fortune. Paris vous appelle. Partez je vous en prie."
Ainsi, après avoir un instant, semble-t-il espéré l'impossible, Marie Capelle a conclu avec sagesse, en s'en tenant à l'amitié.
"Sphynx féminin, ange ou démon du Glandier?" comme le dit Marcelle Tinayre. Qui le saura jamais?
Ce que nous savons avec certitude, c'est que Charles Lachaud, crut de toute l'ardeur de sa jeunesse et jusqu'à sa mort, à l'innocence de Mme Lafarge.L'ayant crue, il fut fidèle à sa mission de défenseur de l'innocence.
Après cette tragique affaire, Charles Lachaud fut appelé à Lyon pour plaider une autre cause qui fit grand bruit "l'affaire Marcellange" ou le meurtre d'un jeune noble du Puy-de-Dôme. Charles Lachaud ne put sauver l'assasin présumé, un domestique du château. Mais sa plaidoirie avait suscité, de la part du tribunal, une admiration sans réserve.
C'est alors que, brusquement, il se décida à suivre les conseils de Marie Capelle. malgré la tristesse de son père qui aurait désiré qu'il restât en Corrèze, il "monta" à Paris. Et pendant que la diligence l'emportait vers cette capitale, où se concentraient alors toutes les gloires, le jeune avocat repassait dans sa mémoire le souvenir de ses années de jeunesse.(à suivre)
Quant à Marie.... (source Wikipédia)
Sa condamnation fait des remous jusqu’à Paris : George Sand écrit au peintre Eugène Delacroix et parle « d’affaire mal menée (…) et salement poursuivie par le ministère public ».
Elle est envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe Ier à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité.
Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle meurt le 6 septembre de la même année.
Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre Heures de prison (éditions Librairie nouvelle).
Elle est inhumée au cimetière d’Ornolac - Ussat-les-bains Ariège.
« Coup monté », « erreur judiciaire », « crime parfait » … « L’affaire Lafarge » restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de « l’affaire Dreyfus » ou de « l’affaire du collier de la reine ».
Écrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, « L’affaire Lafarge » a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal…
Une enquête, menée en 1978, aurait démontré que Charles Lafarge serait en réalité mort de la fièvre typhoïde, dont le bacille était, à l’époque, mal identifié. (source Wikipedia)
Mar 5 mai 2009
17 commentaires
Bonjour Dany
Une sympathique mais triste histoire entre cette détenue et ce jeune avocat qui a tout fait pour la défendre !
Bises et bon mardi
Alain
Une sympathique mais triste histoire entre cette détenue et ce jeune avocat qui a tout fait pour la défendre !
Bises et bon mardi
Alain
Alain - le 05/05/2009 à 06h29
J'ai lu avec intérêt les deux premiers volets consacrés à la dame du Glandier et j'attend la suite pour l'avocat. Bon mardi Dany.
Bruno - le 05/05/2009 à 07h03
ouf, j'avais peur de ne pouvoir lire la suite avant de partir au travail!
quelel histoire !
premier constat on a un drôle de façon d'être enjoué à Treignc, notre jeune avocat ne respirant pas trop la joie de vivre mais bref!...
belle histoire d'un amour platonique et semble t il erreur judiciaire...
qui va peut etre profiter à l'avocat c'est ce que nous découvriront demain.
Nous avons dans notre région un cas semblable avec Marie Benard: la" Bonne Dame de Loudun", accusée d'avoir empoisonné toute sa famille a l'arsenic.
Ce rôle a été repris par Alice Sapritch et plus récemment murielle Robin. affaire interessante également et semble t il erreur judiciaire
là c'est la terre qui était la cause.
quelel histoire !
premier constat on a un drôle de façon d'être enjoué à Treignc, notre jeune avocat ne respirant pas trop la joie de vivre mais bref!...
belle histoire d'un amour platonique et semble t il erreur judiciaire...
qui va peut etre profiter à l'avocat c'est ce que nous découvriront demain.
Nous avons dans notre région un cas semblable avec Marie Benard: la" Bonne Dame de Loudun", accusée d'avoir empoisonné toute sa famille a l'arsenic.
Ce rôle a été repris par Alice Sapritch et plus récemment murielle Robin. affaire interessante également et semble t il erreur judiciaire
là c'est la terre qui était la cause.
eleonor - le 05/05/2009 à 07h59
Quelle histoire ! avec des doutes, des mystères jamais élucidés. Bisous Dany et bonne journée
jackline64 - le 05/05/2009 à 08h28
Alain a raison... Il faudrait qu'un jour un passionnné de vérité ressorte l'affaire et fasse analyser les restes. La science a fait beaucoup de progrès, et ça permettrait de réhabiliter cette femme... ou du moins de savoir la vérité.
En attendant, c'est une belle histoire, que j'ignorais.
Je viendrai lire la suite, bien sûr.
En attendant, c'est une belle histoire, que j'ignorais.
Je viendrai lire la suite, bien sûr.
Quichottine - le 05/05/2009 à 09h16
Alors ce n'est pas Alain mais Nadine...
Ionard
Un récit qui nous tient en haleine ! vivement la suite !
margareth - le 05/05/2009 à 10h28
Quelque est été sa nature, criminelle ou non, c'était n écrivain hors pair !!!
Bonne journée avec bises.
Bonne journée avec bises.
patriarch - le 05/05/2009 à 10h45
Coucou, c’est la dernière ligne droite avant mon départ au Venezuela, je pars samedi a 6h du mat .
Là-bas je ferais ma cure sans ordi mais je penserais a vous tous, vous allez me manquer.
OB c’est virtuel même si je connais en vrai certains d’entre vous, mais vous êtes important pour moi même si parfois je passe en vitesse et que vous avez juste un bisous ou un bonne journée.
Pour moi c’est important de passer car ces derniers temps ma vie est un peu chaotique pour ne pas dire pire et le moral a du mal , je suis + révoltée que déprimée et visiter vos blogs me change les idées, que ce soit vos tranches de vie ou vos photos, je découvre pleins de choses et moi j’aime ça ....
Il n’y aura pas d’articles après le 9 mai chez moi car j’ai remarqué que lorsqu’on est absent il n’y a presque aucune visite, mais a mon retour il y aura pleins de photos et du soleil sur mon blog....
Vous pouvez toujours voir ou lire des articles + anciens ... 3 ans que mon blog existe y’a de quoi faire.
Je passerais vous faire un dernier coucou fin de semaine.
Je vous embrasse tous.

Là-bas je ferais ma cure sans ordi mais je penserais a vous tous, vous allez me manquer.
OB c’est virtuel même si je connais en vrai certains d’entre vous, mais vous êtes important pour moi même si parfois je passe en vitesse et que vous avez juste un bisous ou un bonne journée.
Pour moi c’est important de passer car ces derniers temps ma vie est un peu chaotique pour ne pas dire pire et le moral a du mal , je suis + révoltée que déprimée et visiter vos blogs me change les idées, que ce soit vos tranches de vie ou vos photos, je découvre pleins de choses et moi j’aime ça ....
Il n’y aura pas d’articles après le 9 mai chez moi car j’ai remarqué que lorsqu’on est absent il n’y a presque aucune visite, mais a mon retour il y aura pleins de photos et du soleil sur mon blog....
Vous pouvez toujours voir ou lire des articles + anciens ... 3 ans que mon blog existe y’a de quoi faire.
Je passerais vous faire un dernier coucou fin de semaine.
Je vous embrasse tous.

Linda+&+Picasso+:
: - le 05/05/2009 à 13h57
: - le 05/05/2009 à 13h57
Tu nous en apprends, des choses!
h! ces femmes exaltées de cette époque...
Bisous de Tokyo.
h! ces femmes exaltées de cette époque...
Bisous de Tokyo.
Mimisan - le 05/05/2009 à 14h06
Tout de me^me , n'est-il pas possible de nos jours de réhabiliter l'innocence de Marie en faisant des recherches scientifiques sur le cadavre de son époux?
J'aurai bien aimé lire les plaidoieries de Charles Lachaud, nul doute qu'ils vécurent une belle histoire d'amour, mais quelle fin de viepour Marie!
Encore une histoire d'empoisonnement qui sent l'erreur judiciaire ,l'enquête baclée ect..
En core merci, dany, mais j'en ait pas fini, je reviendrai lire les recherches.
amitiés, nadine.