ionard

Voilà quelques photos de ces légumes d'automne tant appréciés!
Potimarrons et courges de Provence!






Hier soir je les ai tous rentrés sous la véranda......ça brade! (en limousin cela veut dire ... geler!)
Bientôt le toit du hangar va être refait.....

Epinards et rutabagas profitent bien!

Moi j'étale du blanc dans ma cuisine pour cacher la misère!
Un beau frigo arrive aujourd'hui! quoique! En ce moment le rebord de fenêtre pourrait presque suffire à conserver les aliments!
On recherche les artisans pour apporter un peu de confort dans la maison!
Et ce n'est pas gagné!
Je viens vous visiter ce soir et merci d'être là!
 
Ven 16 oct 2009 12 commentaires
Vous allez avoir de quoi tenir un siège en hiver !!!


Bonne journée avec bises.
patriarch - le 16/10/2009 à 10h40
Ils sont énormes !!!

Vous avez bien travaillé au potager !

... courage pour le froid.... ça ne va pas s'arranger tout de suite, alors j'espère que vous trouverez vos artisans.

Bisous et bonne soirée, Dany.
Quichottine - le 16/10/2009 à 16h53
coucou Dany voilà une éternité que je ne t'ai pas vue ......... punaise que le temps passe trop vite ............. et ça "brade" ausssi en Haute-Savoie

gros gros gros bisous
Nicole - le 16/10/2009 à 19h10
Elles sont énormes les courges...... J'aime bien les deux premières photos. Ici aussi il a gelé hier matin. L'hiver arrive. Bon courage pour les travaux. Bisous et bon week-end.
Eglantine - le 16/10/2009 à 19h16
De bonnes soupe en perspective.
patrick - le 17/10/2009 à 17h13
il me rapelle le jardin de mon père dans le loiret, il est magnifique Dany
il commence a geler en correze, oulala pas bon du tout pour les pommes, j'espère qu'elles ont toutes ete cueillie
bisous
oursonne libre - le 17/10/2009 à 19h00
belle récolte, tu vas faire des bonnes soupes !
la 3ème photo ... émotion, je me croirais presque à Villemonteix, ce batiment avec le potager sous le muret et le sumac de Virginie ... pareil !
bisous dany, bon dimanche
DD - le 18/10/2009 à 14h32
moi j'adore les potimarrons!
En cette froide soirée qui débute un petit texte et un gros bisous
Arbre tree arbres hiver 004

poésie de William Chapman

Depuis un mois il neige à flots. La nuit dernière
Il a plu. Maintenant sous la froide lumière
Du soleil hivernal le givre immaculé
Étincelle aux rameaux du grand bois constellé.
Quel séduisant tableau ! quelle vaste féerie !
Chaque fourré devient une cristallerie ;
Et les blancheurs du lait, de la nacre, du sel,
De l’onyx, de l’argent, de la nappe d’autel,
Sur les branches du Pin, du chêne et de l’érable

 


S’entremêlent dans une harmonie ineffable.
Parfois des rayons d’or frappent l’arbre qui luit,
Et l’on dirait alors qu’au milieu de la nuit
Une fée a touché du bout de sa baguette
Les fûts de la forêt solitaire et muette,
En a fait les piliers d’une église sans nom ;
On songe au merveilleux temple de Salomon,
Aux trésors apportés du Pérou par Pizarre.
Parfois sur ces piliers d’agate et de carrare
Une ombre passe et fait évanouir soudain
Le vif scintillement de ce nouvel Éden.
Et le bois assombri, que nul souffle n’agite,
Devient la grotte où pend la blanche stalactite ;
Le soleil, mi-voilé d’un nuage blafard,
Entre d’épais massifs glisse un tremblant regard,
Tandis qu’aux alentours un feu d’apothéose
Sur les rameaux vitreux met une lueur rose
Projetant sur la neige un reflet de vermeil.
Mais un nuage encor nous cache le soleil :
Le morne clair-obscur des vieilles basiliques
Filtre à peine à travers les fûts mélancoliques
Du temple indescriptible habité par l’Hiver ;
Puis tout à coup des traits lumineux fendent l’air,
Et, frappés par ces traits comme par un bolide,
Le frimas étoilé, le glaçon translucide,
Reprennent leur éclat ; et notre œil ébloui
S’enivre de nouveau d’un spectacle inouï ;
Que ne saurait décrire aucune langue humaine
Est-ce un rêve ? Toujours une nouvelle scène
Du long panorama dessiné par le gel
Se déroule au sommet du grand bois solennel,
Comme un drapeau géant tissé de blanche soie
Sous la mitraille d’or du soleil qui flamboie.
Tantôt, aux vifs rayons qui pleuvent du ciel bleu,
L’immensité s’embrase : on croirait que le feu
Dévore, comme en juin, la forêt centenaire.
Tantôt, dans plus d’un arbre inondé de lumière,
Par un mystérieux et magique travail
La branche se transforme en rameau de corail.
Tantôt, le chêne altier, qu’hier tordait Eole,
Prend l’aspect d’une immense et riche girandole.
Tout ce que le ciseau patient du sculpteur
Dans le marbre ou le bois sait créer d’enchanteur
En ciselant le lis, le lotus et l’acanthe,
Scintille sous les arcs de la forêt géante.
Tout ce que le ciseau du maître à l’œil de feu
Peut, comme un blanc reflet de la maison de Dieu,
Déployer dans l’abside, autour du tabernacle,
Serait terne à côté de ce mouvant spectacle.

Mais peut-être demain le grand flambeau des cieux
Fera fondre les fleurs du givre radieux,
Et tout ce vaste éclat de prodige et de rêve
Devra s’évanouir comme la lueur brève
D’un espoir qui, parfois illuminant nos jours,
Brille quelques moments et s’éteint pour toujours.

Linda & picasso - le 19/10/2009 à 17h36
Belle collection de courges pour les soupes d'hiver à la Grande Ourse.
Courage et patience te seront nécessaires. Tu le sais bien
Je pense à toi Dany, dans ta Haute-Corrèze.
Bises et bonne journée.
Sophie
sophie - le 21/10/2009 à 08h53
il ne géle pas encore chez nous, la mer nous préserve
mais dis moi une sacré récolte que vous avez fait là.
de quoi faire de bons petits plats,
toujours dans les travaux !!!! bravo , biz

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dgidgi - le 26/10/2009 à 16h10